Jésus, dans le secret d’une naissance, entouré d’un homme et d’une femme qui le langent et le couchent : première « épiphanie » (dévoilement), cachée, secrète mais universelle. Une liturgie dans laquelle Dieu est présent, dans tous ces gestes du quotidien de l’amour, qui accueille et protège une vie qui vient au monde.
Des bergers qui viennent se réjouir d’une naissance, eux qui aident tant de leur brebis qu’ils connaissent à agneler : deuxième épiphanie, nocturne, la reconnaissance de toute vie qui vient au monde et qui l’enrichit, car si l’on vient au monde, avec chacun de nous, c’est un monde unique qui naît. Liturgie de l’accueil de l’enfant, car aucun enfant ne peut être gardé uniquement par le cercle étroit des parents et de la famille, il est présenté au monde. Pensons aux vierges à l’enfant de nos églises. Dieu est là, et le ciel et la terre se réjouissent.
Troisième épiphanie : celle que nous allons scruter aujourd’hui. Et dimanche prochain, la quatrième : le baptême. Et il y en aura d’autres au cours de la vie de Jésus. Apprendre à reconnaître la présence de Dieu là où on ne l’attendait pas. […]
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